Ce pour quoi je lutte [53 billets en 2015]

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Le thème d’Agoaye de cette semaine : Ce pour quoi je lutte.

Je ne vais pas faire dans l’original. Je lutte pour mon fils. Contre mon besoin de sommeil. Mon envie de parfois rester à ne rien faire. Je lutte pour pouvoir rester Maman au foyer. Pour lui donner tout l’amour dont il a besoin. Même quand parfois je n’en ai pas envie. Je lutte pour écouter chaque avis sans envoyer bouler tout le monde. Je lutte pour l’éducation de mon fils, pour qu’on respecte les règles que je juge bonnes pour lui. Je lutte pour parfois me forcer à le laisser à ses grands parents. Je lutte pour mettre un peu de renouveau dans mon couple (tout comme mon homme). Je lutte pour avoir un deuxième bébé. Je lutte contre mon envie de crier au monde d’arrêter de nous bassiner de faire comme ceci, ou comme cela. Je lutte contre mon anxiété. Contre ma facilité à me vexer. Je lutte pour ne pas dire aux gens certaines choses véridiques mais blessantes. Je lutte pour ne pas penser au passé. Je lutte contre ma boulimie. Je lutte pour rester moi-même malgré le fait que ça ne plaise pas forcément. Je lutte pour essayer de m’intégrer à des groupes. Je lutte pour être une bonne amie. Je lutte contre mon insociabilité. Je lutte contre ma flemme de répondre aux messages. Je lutte contre ma fainéantise.

Et toi pour quoi tu luttes ?

Semaines précédentes : Toute une nuit pour… – Ah si j’étais un homme – La lettre jamais envoyée – Je vous présente mes amis

Relu et corrigé par Sakura

Je vous présente mes amis [53 billets en 2015]

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Pour cette treizième semaine le thème d’Agoaye est Je vous présente mes amis.

Je n’ai pas beaucoup d’amis. Je les comptes sur les doigts d’une main je dirai.

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Lettre jamais envoyée [53 billets en 2015]

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Le thème d’Agoaye de cette semaine est assez intime. Je n’ai qu’une lettre jamais envoyée qui est maintenant à la poubelle. C’était pour mon ex à l’époque. Je ne lui ai jamais envoyé, j’étais persuadée que oui. Et un jour en triant des papiers je l’ai retrouvé. Avec mon écriture de mes quatorze ans. Mes espoirs, mes désirs de l’époque. Le besoin qu’il me voit, me comprenne. Je ne regrette rien de ces sept années à se fuir pour mieux se retrouver. A ses mensonges, ses déchirures, nos secrets, nos trahisons, nos nuits sur msn (je me sens vielle là), nos nuits blanches dans sa voiture à parler de tout et de rien. Mais je me suis sentie bizarre à l’époque en retrouvant cette lettre comme si c’était une autre personne qui l’avait écrite. Et je pense qu’au final mon moi de quatorze ans était bel et bien une autre personne.

Je suis sympa je vous remet dans l’ambiance de l’époque du collège.

Semaines précédentes : Toute une nuit pour… – Ah si j’étais un homme

Toute une nuit pour… [53 BILLETS EN 2015]

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Le thème de la semaine 11 : Toute une nuit pour… 53 billets en 2015 d’Agoaye

Toute une nuit pour  regarder mon fils dormir. Lui caresser le visage, regarder sa poitrine se soulever, l’entendre parler dans son sommeil, le sentir caresser mes cheveux, se blottir contre moi. L’entendre tétouiller sa tutu, chercher son doudou, changer de position.

Toute une nuit pour bloguer, écrire, dessiner, lire. Lire des articles de blogue, écrire sur des forums, continuer mes ébauches de romans, nouvelles. Terminer mes livres à moitié commencé. Regarder des séries télé, des films, revoir des films coups de cœur.

Toute une nuit pour profiter de mon homme. Se retrouver en tant que couple, en tant qu’amis. Sortir jusqu’à pas d’heure et rentrer en voiture en écoutant RFM. M’endormir sur le trajet du retour (le pauvre). Voir nos amis jusqu’à 4-5h du matin sans se soucier du lendemain. Jouer à la console une partie de la nuit. Se regarder, parler, écouter de la musique, regarder la télé à deux sans se soucier du son trop fort pour bébé.

Toute une nuit pour dormir. Ce qui n’est plus arrivé depuis presque trois ans, entre la grossesseet bébé qui dort mal, puis les insomnies.

Toute une nuit pour penser. Rester là à ne rien faire. Fermer les yeux, réfléchir, imaginer. Rêver.

Toute la nuit pour voyager. En combi. Le rêve. Rester sur la route, un peu de musique, quelques bêtises à grignoter. Un peu de coca ou de panacher. Et rouler pendant que bébé dort. Voir le soleil se coucher et se lever. En amoureux.

Et vous ?

nice de nuit